Après sept jours dans la nature entre Skógar et Landmannalaugar, nous avons abandonné les sources chaudes et les sentiers de randonnée pour passer la dernière journée dans la capitale, Reykjavik. Quelques visites et beaucoup de flânage plus tard, nous étions en route pour l’aéroport… Il est donc temps de faire le bilan du trek et de cette aventure.

Le pays

Pas besoin de revenir sur la beauté de la portion parcourue. Je ne doute pas que le reste du pays soit au même niveau et ne douterai donc pas si l’occasion de repasser dans le coin se présente. Les Islandais sont très accueillants et sympathiques, du moins ceux rencontrés. À l’exception quand même de la sécurité de l’aéroport qui nous a harcelée toute la nuit à coup de « You can not sleep here ! ». Mais qu’est-ce ça peut bien te faire dude ?

La capitale peut valoir le coup d’œil, mais sur une courte durée (deux jours max) et en favorisant les vendredi et samedi pour profiter de l’animation nocturne. Après, à voir si vous placez cette visite avant ou après le trek, en fonction de vos capacités de récupération…

Enfin, ne pas oublier que tout est cher sur place donc une organisation minutieuse tant au niveau des déplacements, de l’hébergement et de l’alimentation est de rigueur pour ne pas exploser un budget.

Le trek

C’est un challenge physique et mental magnifique. Le corps s’habitue plutôt bien et les premiers jours sont souvent plus durs que les derniers. Se retrouver seul à traverser le plateau de Fimmvörðuháls ou la région désertique d’Emstrur, sans n’avoir croisé personne pendant plusieurs heures, est une expérience à part.

Et que dire des paysages traversés. Chaque flan de montagne apporte sa dose de nouveautés, changeant parfois radicalement le décor en l’espace d’une dizaine de mètres. D’autant plus que dans l’ensemble, la météo fut assez clémente lors de notre passage.

Aucun regret de l’avoir fait dans ce sens. Certes, le dénivelé global est plus important mais finir à Landmannalaugar par ses sources d’eau chaude et ses randonnées tranquilles sans sac sur le dos se révèle être une douce récompense.

Le matériel

Si mon sac, ma tente et mon duvet m’ont donné pleine satisfaction malgré les averses, les bourrasques et le froid, le gros point noir de mon équipement est venu de mes vêtements. Trop peu imperméables et ventilés, encombrants et pas pratiques, je les sélectionnerai avec plus de précaution la prochaine fois que je m’aventurerai sur ces terres parfois si inhospitalières.

Les repas lyophilisés ont fait le job. S’ils ne sont pas si mauvais qu’on pourrait le croire niveau goût, bien que trop salés, ils ont surtout le mérite de convertir 7 jours de nourriture en moins de 4kg. Indispensables pour le trek car il n’y absolument rien à se mettre sous la dent sur la route.

Ah oui, arrêtez d’acheter de grosses bonbonnes de gaz, les campings en sont remplis au 3/4 pleines. Sur un séjour de courte durée, une petite de 250gr suffit amplement pour un usage eau bouillante + café trois fois par jour.

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