En route pour Majorque et son GR221

Après le GR10, on s’était dit que la prochaine randonnée ne serait pas pour tout de suite. À croire que le sac à dos nous manquait… Car c’est finalement moins d’un an après que l’on repart, direction l’île de Majorque et le GR221 !

Arriver en région nantaise à la fin de l’hiver n’est pas chose facile. Le crachin quotidien ne vous invite pas à parcourir la ville à la recherche de nouveaux repères. Avec en prime de nouveaux projets qui s’accumulent, l’acclimatation commence comme elle peut. On décide de s’offrir une parenthèse trois mois plus tard pour ne pas tirer la langue trop vite et prendre un peu de recul.

Disposant de huit jours, nous ne cherchons pas la grande aventure mais juste un terrain de jeux à explorer. Après un coup d’œil sur le web, on choisit de se tourner vers Majorque et le sentier de grande randonnée surnommé la route de la pierre sèche. Long de 130 kilomètres, sur une île méditerranéenne, sous un climat propice et possible à une période précédant l’arrivée des touristes, ce GR221 semble répondre à tous nos critères !

La logistique d’avant départ pour le GR221

Le moyen le plus pratique, bien que le plus polluant, de se rendre sur l’île est l’avion. Nous réservons un seul bagage en soute, le poids autorisé étant de 20 kilos. Nous lierons les deux sacs ensemble avant l’embarquement. Le point de départ du GR221, Port d’Andratx, est facilement accessible en bus depuis l’aéroport (ligne 102). De même, l’arrivée, Port de Pollença, est aussi connectée à Palma en moins d’une heure (ligne 340).

Niveau matériel, nous avons acquis tout ce dont nous avons besoin lors de la traversée des Pyrénées par le GR10. Nous avons cependant profité des soldes d’hivers pour renouveler les sacs dos et les bâtons de marche. Pour le reste, tout est là. Pour seulement six jours sur la route, nous essayons de partir légers : un short, trois tee-shirts, trois paires de sous-vêtements, une polaire et le softshell pour la garde robe. Nous laissons la popote et le réchaud à la maison. Pour ces quelques jours, nous nous contenterons de repas froids. Tente, matelas et sac à viande empaquetés, nous hésitons pour les sacs de couchage. Les températures la nuit ne descendent pas bien pas d’après les sites météorologiques. Mais nous finissons par les prendre à cause du fameux mais terrible “au cas où”… Nous ne prenons pas de topo guide mais une simple trace GPX sur nos smartphones. Avec un peu de provisions, type cacahuètes et barres de céréales, et deux litres d’eau chacun, nous arrivons à un peu plus de 10 kilos par sac. Pas hyper léger, mais pas catastrophique non plus. En tout cas, nous voilà fin prêts pour le départ !

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