Entretenir son vélo de voyage sur la route

Une fois sur la route, vous allez rencontrer plein de gens, traverser des paysages magnifiques et croiser tout un tas de situations mémorables… Mais pour que ça dure, vous avez tout intérêt à prendre soin de votre meilleur ami : votre vélo !

Le vélo a sa mécanique propre, qui se compose de plusieurs éléments qui nécessitent un contrôle régulier. Il n’est pourtant pas nécessaire d’être un mécanicien cycle de premier ordre pour entretenir sa monture. Faisons le tour des principales maintenant :

Les pneus : ils sont le seul contact avec le sol (normalement). Ils subissent votre poids cumulé à celui de votre équipement, la qualité du revêtement de la route, les intempéries… Des pneus sous-gonflés vont s’abîmer prématurément et perdent en rendement. La première chose à faire est donc de contrôler leur pression une fois par semaine minimum. Une pompe avec baromètre est votre meilleur atout. Ceux équipés de valve schrader peuvent également s’arrêter dans les stations services.

La transmission : les pièces intervenants dans la transmission (chaine, cassette, plateaux, dérailleurs…) sont relativement fragiles. Leur exposition les rend particulièrement vulnérables et sans entretien, la casse vous guette. Un nettoyage général, armé d’une vieille brosse à dent et d’un chiffon, suivi d’un huilage léger, s’impose dès que besoin. La fréquence est variable en fonction du revêtement et de la météo : tous les deux jours sur les pistes à dix jours jours sur du bitume. Gardez un œil sur l’encrassement et la sécheresse du tout.

Tout le reste : les vibrations émises toute la journée peuvent desserrer la visserie, même celle passée au lockit. Les patins de frein s’usent et peuvent demander à être changés ou les câbles de leur étrier tendus. La tension des rayons de vos roues peut aussi nécessiter un ajustement. Collez-vous y une fois par semaine et faîtes-le tour méthodiquement de votre vélo.

Allô, Docteur ?

Il est donc primordial de prêter un minimum d’attention à son vélo durant le voyage et ce, malgré les distractions permanentes, la fatigue ou la flemme. Entretenir son matériel, c’est éviter un pneu éventré ou une chaîne cassée qui vous causeront plus de tord que la minute trente qui vous auraient éviter cette mésaventure en amont. Certaines personnes que nous avons croisées se plaignaient de leur matériel tout en y accordant aucune attention… Soyez cohérents, soyez attentifs, et votre vélo vous en remerciera. Après plus de 20 000 kilomètres de voyage, nous n’avons jamais subi la moindre crevaison ou déraillement. Touchons du bois !

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