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Préparatifs minutieux et départ laborieux

Islande, nous voilà ! Les paysages, les grands espaces, la faible démographie… Bien des raisons nous ont amenés à choisir l’Islande comme nouvelle destination. Et puis, quitte à vouloir se couper pour un temps du monde moderne, quoi de mieux que d’aller se plonger au plus profond de la nature islandaise ? C’est donc parti pour le fameux trek reliant Skógar et Landmannalaugar !

Organisation

Pas besoin de visa pour se rendre en Islande. Le pays faisant partie de l’espace Schengen, il n’y a même pas de contrôle aux frontières.

Les billets d’avion ont été achetés près de deux mois à l’avance, ce qui nous a permis d’obtenir un tarif correct.

Enfin, le trek et la carte de la région ont été analysés avec minutie avant le départ via internet pour se préparer au mieux. L’ensemble du parcours se faisait en quasi-autonomie, il est important de prendre conscience de ce que cela implique pour bien se préparer.

Toutes les informations annexes (bus, camping/refuges, météo…) sont facilement trouvables en ligne.

Le sac à dos

Ah lui, il va nous en faire baver. Nous n’avons jamais fait de trek sur plusieurs jours avant ça mais il paraît évident qu’un sac trop lourd se paie cher. Et pourtant, la liste minimale des choses à emporter semble assez longue : camping (tente, matelas, duvet, réchaud, popote, serviette et hygiène), nourriture (sachets lyophilisés pour 6 jours, barres de céréales, poche à eau 2 litres), vêtements (teeshirts, sous-vêtements, pantalon de pluie), électronique (téléphone, appareil photo, chargeurs)…

Au total, mon sac faisait 18,2kg au départ du trek (en comptant les 2 litres d’eau). Le poids de la nourriture emportée s’élevait à 3,8kg.

Il est donc primordial d’investir dans un sac à dos de qualité pour éviter les problèmes de dos. Aussi, le matériel emporté aurait pu être plus léger, surtout le duvet, lourd (1,95kg) et encombrant, mais il appartient à chacun de trouver le bon compromis entre poids/qualité/prix.

Jour J, début du trek

Dernière vérification du sac. Passeport en poche, c’est parti pour l’aéroport. Après le bus et le tram, l’enregistrement des bagages, l’embarquement et le vol se passent sans soucis. L’arrivée est un poil moins agréable : je récupère mon sac à dos trempé (comme la moitié de mes affaires à l’intérieur). J’entreprends alors de faire sécher le tout, notre bus n’arrivant que 4h30 après (nous sommes arrivés à 1h du matin), et m’allonge à côté pensant faire un petit somme pour passer le temps. C’est sans compter sur la sécurité qui passe toutes les 15 minutes réveiller ceux qui osent ne pas rester debout toute la nuit…

Bref, ajouter à ça 4 heures de bus, et nous arrivons enfin à Skógar, sous la pluie et déjà fatigués. Premier montage des tentes, premiers sachets lyophilisés et première nuit en Islande, bercée par l’impressionnante cascade de Skogafoss.

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Peu importe la distance, peu importe la destination. Le plus important en voyage, vélo ou autre, est de profiter de l'instant présent. Que ce soit le paysage, les rencontres, la route, les longues instrospections ou les discussions endiablées… tout est prétexte à la découverte et à l'aventure. Reste à chacun d'en choisir le cadre.
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